Le ney, la grande flûte de la musique soufi, est avec le luth un de mes instruments préférés. Elle évoque pour moi la joie du don de l'eau au coeur du désert. J'ai choisi deux airs de ney turc interprétés par Ergin Kizilay; le plus éclatant sur les eaux mortes, c'est à dire le bassin du patio; le plus sourd sur les eaux vives, le ru des Hauldres. Et ça ne sonne pas mal…




Eaux mortes, eaux vives.
Saulchoir Etiolles IUFM Monastère dominicain





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